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Esclave volontaire anonyme

(Un programme de désintoxication en douze étapes)

1. Admettre que si j’ai cru n’avoir jusqu’à présent aucun pouvoir sur l’histoire, c’est tout simplement parce que j’ai sacrifié ma vie et mon corps à des principes supposément sacrés, supérieurs et transcendants – à des fantômes.

2. Comprendre qu’il n’y a en fait pas de pouvoir plus grand que le mien – et que ma révolte seule est à même de me redonner la pleine jouissance de ma propre vie.

3. Décider de ne jamais abandonner ma volonté à des idéologies ou des codes moraux, en comprenant que rien ne m’est interdit.

4. Faire une critique approfondie et sans pitié de mon propre esclavage.

5. Admettre que malgré mon irréligion, je suis longtemps restée psychologiquement marquée par l’idée empoisonnée de péché originel; prendre conscience de ma pleine innocence et de celle de tous ceux que j’aime.

Bonjour, je m'appelle Anne Archet et je suis une esclave volontaire

6. Me dépouiller de mon armure caractérielle et m’exposer à des expériences aptes à me déciviliser et à me pousser jusqu’au bout de moi-même.

7. Relever la tête avec fierté et affronter mes peurs en les prenant pour ce qu’elles sont : des mécanismes de contrôle de ma volonté.

8. Faire lucidement la liste de toutes les entités, de toutes les institutions dont on m’a inculqué le respect et l’obéissance servile.

9. Affronter directement ces entités et ces institutions chaque fois qu’il est possible – et ne s’en abstenir que lorsque, ce faisant, je nuirais inévitablement à la croissance de ma propre puissance.

10. Considérer ma propre expérience comme supérieure à toutes les recettes politiques de libération collective et n’admettre qu’une seule cause : la mienne.

11. Par le jeu, par la lutte, par la théorie critique, entrer volontairement en contact avec le monde et, prenant leçon de mes expériences, de mes réussites et de mes échecs, n’agir stratégiquement qu’en fonction de ma propre libération.

12. M’étant libérée suite aux onze étapes précédentes, incarner ouvertement cette libération et en exprimer les principes dans tout ce que j’entreprends.

Catégories :Accès de rage

Tagué:

Anne Archet

Héroïne sans emploi, pétroleuse nymphomane, Pr0nographe lubrique, anarcho-verbicruciste, poétesse de ses fesses, Gîtînoise terroriste (et menteuse, par dessus le marché). Si j'étais vous, je me méfierais, car elle mord jusqu'au sang.

35 réponses

  1. Se déciviliser… comme si les hommes se divisent en « civilisés » et en « sauvages », par analogie les sociétés en « civilisations » et « tribus »… Ce serait beau, je souhaiterais que ce soit possible, qu’une utopie humaine existe pour tous, mais non, désolé de mettre fin au rêve de nombreux.
    Voir l’anthropologue Testart : Eléments de classification des sociétés.

  2. La volonté de « se déciviliser » n’implique pas l’opposition civilisé/sauvage ? c’est juste se déprogrammer en quelque sorte de ses oripeaux civilisationnels qui empêchent de bénéficier de sa pleine autonomie, d’être suprêmement soi. Quant à l’utopie humaine pour tous, ah non alors. Chacun la sienne. Na.

  3. Désolé du hors-sujet, c’est pathologique chez moi.

    Je précise par rapport à se déciviliser. Premièrement je ne sais pas si vous parlez de « décivilisation » psychologique, càd se défaire de certaines idéologies, valeurs, croyances inculquées par cet environnement social et justificatrices de son esclavage et de l’ordre social, ou bien dans l’aspect du mode de vie, çad vivre de chasse et de cueillette dans la forêt. Ou les deux ? Je suis aussi dans cette perspective.

    Ensuite, je ne suis aps d’accord pour dire que tout ce que nous apprend mon environnement social est « mauvais ». Je suis attaché à des valeurs d’égalité interindividuelle, de liberté personnelle, de paix, d’écologie, d’empathie, etc… transmises par des lectures, rencontres, etc… Ces valeurs ne régnant pas totalement dans les cultures « non-civilisées » (je précise, je parle bien de culture, hein, pas de société càd de structure sociale). Bon, il existe quatre grands types de sociétés (appelées « primitives », comme si leur organisation sociale était identique entre toutes) en dehors des sociétés de classes/civilisations, pas dans chacune mais dans l’ensemble de ces 4 le patriarcat, l’ostentation, les inégalités, l’esclavage y règnent et sont même la base de ces structures sociales. (je sais, là je parle de société ^^ , c’est fait exprès, je viens à l’essentiel). On peut argumenter que les individus de ces sociétés ont des croyances et valeurs conformes à leurs structures sociales (mythes légitimisateurs, voir la théorie de la dominance sociale, Sidanius et Pratto, psychologues sociaux). Sans doute que les ethnographes ont étudié leurs mentalités et comportements en découlant.

    Le bon sauvage est un mythe, transmis par une partie de la philosophie et de l’anthropologie américaine (notamment Sahlins, et Clastres chez nous), mais réfuté par l’ethnographie et les classifications. C’est un biais affectant nos réflexions politiques, au moins aussi important que l’ethnocentrisme.

    Les non-civlisés ne sont aps forcément « suprêmement eux-mêmes », ni ne bénéficient forcément plus d’une « pleine autonomie ».

    L’herbe est plus verte chez le voisin, paraît-il.

    Peut-être dans les jours et semaines qui viennent, je répondrai à un de vos textes où vous faites l’éloge de ces sociétés primitives où règnerait l’anarchie. L’inexistence de l’Etat ne signifie pas l’inexistence d’aliénation, d’oppression et de coercition.

  4. Pour l’utopie, c’était pour répondre à Furion. (cf. Ce serait beau, je souhaiterais que ce soit possible, qu’une utopie humaine existe pour tous, mais non, désolé de mettre fin au rêve de nombreux.)

  5. Je : c’est le point de départ de toute vie anarchiste. Mais à bien regarder ce je, une fois dépouillé de toutes les interactions avec son environnement passé et présent, il n’en reste plus rien, à moins de considérer que la génétique est supérieure à la culture, or je suis un être éminemment social, culturel. L’émancipation n’est pas individuelle d’un côté, ou « collective » de l’autre. L’une ne va pas sans l’autre. On ne se change pas sans changer ses relations à un monde marqué du sceau de la domination, ce qui signifie aussi agir sur le monde pour se changer soi-même. Si le point de départ stirnérien n’est jamais à oublier, l’aspect social, et donc politique, est décisif pour le réaliser.

  6. C’est parceque tu te crois esclave à libérer, que tu l’es;
    C’est lorsque tu te considèreras effectivement libre, ici et maintenant, que tu le deviendras; et il n’y a qu’un seul moment pour cette libération : au présent (ou jamais ; ))
    La société n’est qu’un prétexte illusoire, pour faire perdurer ta « pseudo révolte » et ta vaine recherche de liberté; et ce genre « d’anarchistes » qui n’en veulent qu’à la société, ont en fait « besoin d’elle », pour se sentir exister; sans elle, ils n’ont plus rien contre quoi lutter et donc se retrouvent vides;
    Or, le vrai libertaire se sait déjà libre au présent, depuis toujours et pour toujours; et il ne dépend de rien ni personne, pour exister et vivre à sa guise; Surtout pas de la société, d’où qu’elle soit, qui l’indiffére;
    Aimer ou hair, désirer ou détester, voilà les deux poles d’attachements des êtres, et voilà les deux tyrannies et esclavages qui ont lieu chez la plupart des êtres: le désir de vivre en société pour certains, est leur esclavage, de même que la revolte envers la société est l’esclavage des autres; Les deux sont prisonniers; mais leur prison est surtout interieure;
    Et si les « anars » attendent que le monde entier devienne libre, pour se sentir eux même libres, ils peuvent attendre encore jusqu’à la saint glinglin;
    Alors que s’ils se libèrent de leurs prisons mentales (acquises ou innées, imposées par d’autres ou par eux même) ils demeurent libres en toutes circonstances, où qu’ils soient, où qu’ils vivent;
    C’est toute la différence, entre ceux qui se servent de leur esprit et de leur environnement, et ceux qui se laissent mener par leur esprit et le contexte exterieur;
    Une seule chose essentielle, pour vivre libre : ne rien attendre de la vie, ni des sociétés, ni des autres; Se détacher de tout, et surtout de ses propres désirs, demandes ou aversions; ainsi on ne craint ni le malheur, ni l’enfermement, ni même la mort, à laquelle on peut même esquisser un sourire : )

  7. à « Furion;
    Le « bon sauvage » est surement un mythe idéalisant d’occidental « civilisé » et mouton, rêvant du loup hurlant dans son être étouffé sous le béton, mais sa source réelle a certainement une part de très vrai : Et si les indiens d’amériques étaient qualifié (à tort) de sauvages par les soit disant « civilisés » européens ayant envahit leur terre, la suite de l’histoire où les amerindiens sont massacrés, et usurpés de leurs terres, tout comme la nature sera ensuite saccagée polluée et plus si affinités, montre bien que les pseudos civilisés étaient bien les vrais « sauvages » dans le sens barbare et péjoratif du terme, et que les sauvages indiens (sauvage, mot dérivant de Selva : la foret) étaient au final bien plus « civilisés » et spirituels, que leurs envahisseurs sans respect.

    si Rousseau fait « du bon sauvage », un des symboles de sa pensée de « l’homme bon à l’état de nature, puis corrompu par la société », il y a une raison, voire plusieurs; L’humain est le seul animal actuellement sur terre, vivant avec des « lois artificielles », imposées par d’autres, avec des codes plus ou moins complexes, un travail aliénant bien souvent, des règles ou normes sociales à respecter;et ses systèmes de société sont de véritables nuisances, autant pour la terre et la nature, tous les autres êtres vivant, que pour l’humain lambda vivant ou subissant ces systèmes;

    Le loup hurle à la lune, et le chien des troupeaux rêve de retrouver sa liberté perdue, à l’appel du loup;
    Woaf; Haouuuu

  8. Freebird, tu pointes une tare de beaucoup de révolutionnaires croyant (un peu comme les monothéistes) à un jugement dernier, à un « grand soir ». Mais il y a aussi des révolutionnaires qui pensent la révolution ici et maintenant, comme une dynamique.
    Se détacher de la société et être absolument indépendant du fait de la seule force de son esprit n’a jamais été le propos de quelque « anarchiste » que ce soit. On dirait plutôt de l’ataraxie stoïcienne mal comprise, et plus exactement du spiritualisme. Cela dit (pour Anne Archet), ce n’est pas non plus le propos des bouddhistes, dont je n’adopte pas le point de vue, mais qui parlent eux aussi d’interdépendance et ne prônent pas du tout le détachement du monde, mais la conscience de cette interdépendance.
    Freebird, ne bouffe rien et ne respire plus, et tu seras peut-être « indépendant » du monde, mais pas très longtemps. Et tu ne seras pas « libre » du tout si tu annihiles toi-même ta puissance. Le fait même de te penser indépendant de la société montre bien que tu te définis toi aussi d’après la société.
    Que l’organisation sociale actuelle de la société ne te convienne pas, au point de vouloir t’en détacher totalement, c’est compréhensible, mais penser qu’il n’y a pas d’autre alternative que l’affirmation d’un moi abstrait du monde dans lequel il tisse ses relations, qui sont au cœur même de son identité toujours en construction, c’est de l’individualisme abstrait.
    Tu dis que les systèmes de société sont une nuisance, mais ça c’est plutôt le propos des penseurs bourgeois de l’Etat, qui disent que la société est toujours pourrie et prétendent qu’il faudrait donc une instance supérieure pour réguler les relations humaines, qui seraient fatalement aliénantes et fondées sur la domination. Or l’anarchisme consiste justement à dire que d’autres organisations humaines sont possibles, fondées sur la libre association. De nombreuses propositions et expérimentations en actes ont été faites, avec leurs limites certes, mais démontrant qu’on peut vivre autrement ensemble dans un fédéralisme libertaire.
    ps : quant aux habitant-e-s des forêts, en Amazonie par exemple, ils et elles ont aussi des codes sociaux très très complexes.

  9. à juan, ma vision n’est pas abstraite ni impossible, cela s’appelle en jargon « anar », l’anarchisme individualiste (qui n’exclu d’ailleurs pas l’entraide et le partage volontaire et choisi de plein grès, par chaque « être », et non imposé par qui que ce soit; Je crois que Anne, en connait un morceau sur ce sujet là aussi ; )
    Ta vision du sujet se rapprocherait plutot de l’anarchisme communiste ou socialiste, ce que je ne juge pas, mais d’après moi la liberté ne peut être qu’individuelle (ce qui comme je l’ai dit, peut aussi comporter des interactions, échanges, de biens ou de services entre autre, avec d’autres individuels ou même communautés, le temps voulu)
    Mais toute organisation ou « société alternative » , même « anarchiste », vire toujours au même résultat, l’expérience et l »histoire » l’a bien prouvé :il en existe toujours dans la foule qui voudront prendre la tete, mener le « troupeau »‘, et cela finit en meneurs et suiveurs, et pourquoi pas après : abuseurs de pouvoir, privilégiés, et « mendiants » qui n’ont rien; Bref, rien de nouveau sous le soleil, par rapport à la société actuelle !
    Voilà pourquoi la liberté ne se demande pas, ne s’attends pas, de rien ni personne, elle se vit au présent, ou jamais
    Tu peux qualifier ma vision d’ataraxie stoicienne, ou de cynisme libertaire (antisthène, diogène, cratès et autres « sages cyniques », n’auraient pas renié bon nombre de valeurs anarchistes), ou de bouddhisme free style, (si tu connais Tchouang tseu chez les taoistes, tu verras que les « libertaires individualistes » et spirituels ne datent pas d’hier ;)), mais je pense que chacun se fait sa propre vision et approche, inspiré par d’autres parfois, chacun sa mixture, son melting pot, mais sans jamais imité dans l’idéal, sinon ce ne serait pas honnete , ce ne serait pas toi ; )

  10. J’ajoute qu’on peut avoir une « vision spirituelle » aussi de la vie, sans pour autant être « religieux » au sens péjoratif du terme (si si y en a un), ni vivre dans l’abstraction;
    Pour être plus concret : je suis artisan independant, et contre le « patronnat-salariat » (en tous cas pour moi ; )) , de même je suis contre les hiérarchies d’où qu’ils soient, et contre le « couple » « propriétaire -locataire » : j’ai vécu longtemps en fourgon, un peu en yourte ! et vu que je pratique parfois la voile (façon bohème, pas la voile « bling bling » de yachting bourge) j’ai un projet de vie et voyage en voilier; Je suis contre les gouvernements et on ne m’a jamais vu aux urnes (élections : pièges à cons, comme disait les hippies de 68, qui ont un peu trop abusé des pétards cela dit !), et je suis contre les « religions institutions » (et les institutions tout court), qui ne sont pour moi que des « marchands du temple »,pour rendre les « fidèles » moutons, et le vatican de prélats, se prélasser grace à l’argent des aumones; Pour moi la spiritualité ne peut etre qu’individuelle, personne et hors systèmes, ni dieu ni maitre, et s’il y a un « dieu » à atteindre ou réaliser, c’est soi même, notre « vraie nature » , libre et absolue comme disent les bouddhistes; Et dans un monde dirigé par le fric, et le conformisme, la spiritualité digne de ce nom ne peut être que rebelle, dissidente et libertaire donc

  11. Tiens, si tu n’effaces pas mon troisième message dans la foulée, (en fait peu m’importe) j’ai retrouvé un extrait de texte d’antisthène le cynique, qui ne va surement pas te plaire Anne : D (vu que tu es assez portée sur la lit bi d’eau, en tous cas plus que certain(e)s on dirait), vu qu’il compare justement l’attachement pulsionnel au désir, à « l’amour » affectif et donc au sexe, à une forme de dependance et d’esclavage, à laquelle les êtres les plus « ignorants » et les moins libres, se soumettent (comme d’autres le font avec l’alcool, la cigarette et autres drogues ); On est donc aussi dans le sujet:

    « Si je mettais la main sur Aphrodite, je la percerais de flèches pour avoir corrompu tant de vertueuses femmes (aux pulsions du désir), Quant à l’amour, c’est un vice de nature, les miserables qui lui sont assujettis, l’appellent eux, « la maladie divine », Ils démontrent bien pour autant que c’est par ignorance et faiblesse que les écervelés se laissent asservir au plaisir vulgaire. Le plaisir fugace, il ne faut pas s’y soumettre, d’autant plus s’il ne sert à la base qu’aux besoins de la procréation »

  12. Je précise que les « cyniques » philosophes tournent autant en dérision critique la société « matérialiste » et avide (de fric, de sexe ou autres) que les sociétés religieuses hypocrites et dogmatiques (où tout est jugé en péchés, fautes, et les interdits qui s’en suivent)
    Les stoïciens comme les cyniques (et même les épicuriens à mon sens) ne jugent pas les gens en biens ou mals, devoirs ou interdits etc; chacun est libre, de choisir ses propres libertés et entraves, et doivent en assumer les conséquences; Et les religions sont aussi aliénantes et liberticides que les désirs incontrolés et insatiables; mais la cause est interieure à chacun, et les choix qui en découlent leur appartient;
    Ils sont autant pour l’émancipation des contraintes extérieures, que des servitudes et dépendances d’l’individu
    Prétendre vouloir être libre, en se libérant de toutes sociétés/causes exterieures, et même temps « se gaver » sans modération ni détachement, de « plaisirs » terrestres (et leur revers de souffrance), c’est avoir une bien simpliste idée de ce qu’est la liberté ; )
    Et pas besoin d’aller au couvent pour ça, ni même de tomber dans les orgies funestes et les lendemains qui déchantent ; )
    Un jour, un gars a dit à Diogène : « vivre est un mal »,
    Et Diogène répond: « non, c’est mal vivre qui l’est ! « 

  13. Je veux aussi être libre de ceux qui établissent pour moi des standards de liberté auxquels je devrais me soumettre. Vous êtes aussi intéressant qu’un pasteur méthodiste. (Et ça, c’était la dernière fois que je commente vos trucs. Elle fait suite à la dernière fois que je vous lis.)

  14. Pas de problème, j’ai l’habitude de parler à des murs ou en solo ! alors parler pour une fille « hystérique » et avant tout égoiste, qui se la joue « anarchiste », pour mieux cacher son coté « ado attardée » qui n’a pas finie sa crise, ça revient au même
    Es-tu consciente quand même de la contradiction flagrante de tes propos, quand tu dis « je veux être libre » ?
    Vouloir c’est être esclave de ce qu’on a pas encore
    La liberté fait fi du vouloir, comme des devoirs,
    c’est pourquoi si peu d’êtres sont libres sur terre
    Comme je l’ait dit dans cette phrase, enlève le « veux », puis le « je », puis le « être », et regarde ce qu’il reste
    Et je n’ai aucun « standards » de pensée, ni de liberté
    Mais le jour où une femme ne contredira pas quelqu’un, pour toujours croire avoir raison, les poules auront des dents, et les loups seront déjà loin ; )

  15. Si vouloir c’est être esclave, alors ta « liberté » ressemble à la mort. En enlevant toute volonté et tout rapport au monde, il n’y a plus de « liberté », il y a juste rien du tout, du vide, du creux. Ta proposition, c’est d’être lobotomisé ? Attention néanmoins, je vois encore traîner de ci de là quelques clichés sexistes dans ton post, ta tête n’est pas encore tout à fait vide des « standards »…
    Allez j’arrête aussi de poster, ça me saoûle.

  16. Je n’ai pas dit qu’il est « interdit » de vouloir, d’autant qu’il devrait plutot etre interdit d’interdire ;) chacun est libre, et devrait rester libre, de vouloir, et de faire ce qu’il veut;
    Je fais juste une nuance sur le fait que désirer, c’est par définition désirer toujours ce qu’on a pas, et donc être dépend/ esclave de cet objet de désir ou de ce désir lui même;
    et donc ne pas être libre non plus encore
    Les obligations ou interdits « exterieurs » a soi, devraient ne pas exister aussi bien sur, mais les addictions de l’individu se chargent bien souvent d’empecher lindividu d’être réellement libre encore;
    D’autant plus que les « dependances’ ou contraintes venant des autres ou des sociétés « se nourrissent » et ne survivent que parceque l’individu a des demandes, des attentes ou des désirs qu’il ne sait pas (ou rarement) satisfaire sans ces sociétés et ces systèmes (ne serait-ce que la nourriture achetée pour laquelle il faut generalement travailler en société pour l’obtenir, le logis parfois, ou même une relation de couple, qui dépends de l’avis ou du refus d’un autre que soi)
    Etre libre de tous désirs, n’a rien a voir avec la « lobotomie ou la mort », c’est au contraire être affranchi et très puissant;
    C’est être libre de faire ce que l’on veut ou d’avoir ce qu’on veut, tout en étant aussi libre et satisfait de ne pas le faire ni l’avoir

  17. Bon, je tiens ma promesse à moitié. Je ne vous ai pas lu, mais je vous réponds. En fait non, je vous ai assez lu pour savoir que vous m’horripilez définitivement.

    Vous n’avez aucune idée de qui je peux être en réalité. Combien de fois m’avez-vous rencontrée? Avez-vous même vu mon visage, entendu le son de ma voix? Combien d’enfants ai-je? Comment est-ce que j’assure ma survie? Qu’est-ce que je fais de mes journées et de mes nuits? Vous ne savez rien et la personne que vous croyez critiquer n’existe que dans votre tête.

    Pire: vous n’avez rien compris à ce que j’écris. Et lorsque je vois comment vous régurgitez vos lectures, je constate que c’est le cas de tout ce qui passe sous vos yeux. Dans ces conditions, continuez de commenter ce blogue, mais si vous vous mettez à injurier quelqu’un d’autre que moi, je vous bloque. C’est mon côté aliénée, ado attardée, femme-charogne (ou femme-tout-court, cet être inférieur – n’est-ce pas, ô grand porteur splendide de phallus?) et pas libre du tout: les fâcheux suffisants qui prêchent leur bonne parole m’indisposent.

  18. Une dernière chose: ce n’est pas un exploit de se faire virer d’un blog, d’un forum ou de parler aux murs. S’agit de ne pas respecter ses interlocuteurs. Être libre – même être égoïste – ça ne veut pas pas dire être un trouduc.

  19. Chr nn, dnt l drnr rps dû ml pssr ; )
    J t cnns sffsmmnt pr svr q j n’ ps bsn d’n svr pls sr t, pr fr mn « prpr vs »,
    t à trvrs ts crts « d gktt nrv » t « dt nr », t cchs trp ml l ptt fll (stq ps, p mprt) q dfnds ss ntrts t vlrs pr pr d ls vr s’nvlr; t tn grssvt n’st q’n systm d’t dfns, pr dfndr t prgntr t t v (c q n s st lgtm t cmprhnsb);
    t à vr dr j n’ rn cntr t, cntrr, j ss ssz d’ccrd vc ps ml d ts prps (bn q ls mplr sr n blg vrtl st nvtblmnt n sgn q l rlt st tt tr, t c n’st ps n jgmnt)
    Ms, s ms prps t smblnt « msgyns », (pt-tr n prt q st, chcn ss rsns), ls tns « rsprnt » l msndr d dbt à l fn; t trs crtnmnt q là ss, l y ds css ntrrs à ctt « hn ds hmms », q’nt bcp d « fmms mdrns »; t j ls cmprnds svnt !

  20. @ freebird:

    Claude Gauvreau, l’exploréen, tu connais?

    A tout le moins, Leclerc, Félix, ce poète-bourgeois sympathique:

    « Si tu chantes, chante pour toi d’abord
    Car l’ignorance a le mépris facile. »

    Dommage!

  21. En passant, si vous vous apercevez un jour que vous vous êtes fait bloquer sur ce blog, ne perdez pas votre temps à m’écrire pour en connaître les raisons. Consultez ma FAQ, vous y trouverez toutes les réponses que vous méritez d’avoir.

  22. C’est bien ce que me disait mon mari : « n’attends plus, rien, ni personne; laisse venir le temps sans l’attendre, laisse-le filer sans le retenir, laisse l’ennui t’envahir -l’ennui est une valeur d’avenir » (mon mari était un con).

  23. « en ces temps de tromperie universelle
    dire la vérité est un acte révolutionnaire »

    (george orwell)

    « la « vérité » admise comme telle, est une notion antirévolutionnaire. la « preuve » ne restant qu’un segment de la démonstration intégrale.
    une case sur le grand échiquier.
    comme le COUPABLE désigné reste le point nodal par lequel est expurgé le CRIME, qui n’est que l’expression isolée des désirs collectifs »

    (moua) + http://www.youtube.com/watch?v=hSTl7HUXQnI

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