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Qui suis-je ?

Qui est Anne Archet? Tout dépend de qui vous êtes.

Si vous êtes marxiste, je suis une «petite bourgeoise intellectuelle et individualiste» et donc, fondamentalement, une ennemie de classe.

Si vous êtes nationaliste québécois, souverainiste, patriote ou même pur-et-dur-orthodoxe-sucré-sans-sucre, je suis une «traître à la nation objectivement alliée au fédéral»; je ne fais hélas pas partie de «l’argent et du vote ethnique» car je n’ai pas un sou vaillant et je ne vote jamais. Si vous êtes un fédéraliste à la sauce chrétino-trudeauiste, je suis une «pouilleuse qui en veut au plus meilleur pays au monde et qui veut nous enlever nos belles rocheuses».

Si vous êtes social démocrate ou même vaguement de gauche, je suis une «crypto-libérale qui critique les acquis de l’État providence et qui fait le jeu de la grande entreprise». Mais si vous êtes libertarien ou simplement un libéral orthodoxe, je suis très certainement une «crypto-étatiste qui sous des couverts d’anarchisme fait le jeu des syndicats et des bureaucrates».

Si vous êtes militariste, je suis sans l’ombre d’un doute une «peacenik sans cervelle inconsciemment alliée aux terroristes». Si vous êtes altermondialiste, pacifiste ou même — Kali m’en garde — tiersmondiste, je suis de toute évidence une «inconsciente aux tendances fascisantes qui se désolidarise des peuples opprimés par sa critique de la tolérance et son refus d’adhérer aux principes de la non-violence et du commerce équitable». Si vous êtes environnementaliste, je suis «une ennemie de la planète qui rejette le principe du développement durable et utilise des serviettes hygiéniques jetables».

Si vous êtes conservateur, catho, pro-vie et que vous avez les sacro-saintes valeurs familiales tatouées dans le front, j’ai bien peur d’être une «déviante homosexuelle pervertie et athée qui prône la dissolution des mœurs, qui se moque de l’autorité, de l’école et du drapeau, qui bafoue le mariage et la famille qui qui se repaît du sang des bébés nés avant terme». Si vous êtes une féministe, je suis une «aliénée qui par son amour de la pornographie participe à la violence faite aux femmes». Si vous êtes un militant GLBT, je suis une «lesbienne qui devrait sortir pour de bon du placard et cesser de critiquer le mariage gay».

Si vous êtes un communiste libertaire, un anarcho-syndicaliste ou un mutuelliste, je ne serais pas surprise d’être une individualiste nihiliste, une apôtre de l’anomie, une primitiviste qui veut nous renvoyer à l’âge de pierre, une artiste déclassée qui préfère brûler une poubelle plutôt que d’organiser les masses en vue de la révolution, voire même une tête de linotte qui n’a rien compris de l’œuvre fondatrice de Proutedon, de Bakinoune et de Krotopines.

Enfin, si vous êtes un de ces hostie de cas rares adeptes de pureté de la race, de génocide et de marche au pas d’oie, je suis évidemment une «sale bâtarde chintoque qui vient voler nos jobs et souiller le sang de notre patrie» — si vous me poursuivez prévenez vos gendarmes que je n’aurai pas d’armes et qu’ils pourront tirer.

Si vous ne pouvez être classé dans un des tiroirs qui précèdent, il y a fort à parier que vous feriez un excellent amant ou une amoureuse magnifique. Le goût de jouir comme s’il n’y avait pas de lendemain me prend soudainement… êtes vous libres ce soir?

Anne Archet
Pétroleuse nymphomane
Petite mère des peuples et
Grande timonière des masses ahuries

P.S.: Allez lire ma FAQ avant de m’assommer avec vos questions.

92 réponses

  1. D’accord, entrée en matière assez « impressionnante » pour quelqu’un comme moi qui ne suis qu’en L2 de sociologie… Mais peut-être considères-tu que, par mes études, je fais objectivement partie de la « bourgeoisie étatique post-soixantehuitarde » ? ;)

    Et toi, dis-nous -si ce n’est pas trop indiscret ou anti-révolutionnaire- que fais-tu dans la vie ? Ou au moins, qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grande ? Je suis vraiment trop curieux hein ? C’est mon côté petit-bourgeois moraliste…

    Bien le bisou révolutionnaire,

    Vincent

  2. Vincent, je déteste qu’on me colle des étiquettes au front et j’évite de le faire aux autres. Je ne classe personne… surtout pas dans des boîtes aussi petites. Et je ne crois aucunement à l’objectivité — faudrait pas me prendre pour une marxiste, quand même. Idem pour la révolution: je ne suis résolument mécréante.

    Je suis déjà relativement grande, assez pour m’occuper d’une bambine de trois ans. Si la question de ce que je «fais dans la vie» porte sur les stratégies que j’adopte pour survivre, disons que je suis une drop-out de l’éducation et que je vis de petits contrats et d’activités plus ou moins licites qui ont l’avantage de me dégager une petite marge de liberté bien bien mince, mais immensément plus large que je j’avais choisi de rester esclave salariée à temps plein.

  3. Pour moi, vous êtes juste le plaisir à l’état pur. En tout cas, c’est ce que me procure la lecture de vos billets.

  4. C’est tellement anar luddique que ca en devient une dictature du belle/beau anar et quant malgré cette antagonisme, une petite discrétion sur le laid serait peut-etre interessente sur cette toile lisse !

  5. « Les gens ici rêvent de blanquettes
    Et moi qui rêve de révolution
    Leur exploser toutes leurs illusions »

    (Les Wampas)

    Partages-tu ce sentiment ?

    Bien le bisou marxiste (je sais que ça te fera plaisir)

    Vincent

  6. Salut Anne,

    je t’avais lu sur le site des 7 du Québec, et j’avais bien apprécié l’apperçu de ton idéologie. Assez pour me rendre ici et y lire l’introduction au grand complet.

    Merci.

    Ça fait franchement du bien de te lire. C’est très rafraichissant.

    Habituellement, les gens qui refusent le système actuel partent dans des idéologies, des principes, des philosophies personnelles et beaucoup trop souvent, tentent de les imposer aux autres.

    Je crois que nos pensées se rejoignent en bien des points… tu donnes envie de te connaitre en personne!

    Tu peux me réécrire si tu as envie de parler plus amplement:

    tamaramaitreguide@hotmail.com

  7. bonjour :)

    je passe depuis quelques années vous lire ici et là, généralement sans vous déranger, mais j’aurais juste une petite question svp, pourquoi tant de questions; tant d’efforts ??
    il me semble ‘effectivement vous avez touché du doigt d’abord avec légèreté en répondant simplement: » tout dépend de qui vous êtes »mais ensuite cette longue et lourde liste…
    je ne me suis jamais autant fatiguée à vouloir répondre, simplement je me contente de répondre aux hasardeuxSES qui viendraient m’ennuyer avec de telles questions: je suis un être humain vivant, une femme.
    le reste sont des carcans illusoires et subjectifs impermanents.

    merci pour vos écrits et expressions :)
    bien à vous

  8. bonjour, oui, je suis libre ce soir, puisque je lis vos textes…
    je pense être à la fois conservatrice, catholique, anarchiste et de gauche, mais peut-être partageons-nous tout de même quelque chose qui n’apparaît pas dans mon message : le sens de l’humour.
    merci pour ce moment sympathique et revigorant passé en votre compagnie.

  9. Je suis d’accord sur l’humour et le ton tres decale de ce blog. Excellente écriture par ailleurs.

    Pour le reste, j’en apprends tous les jours sur le mode de penser (et de vivre) a l’occidentale, dans laquelle j’ai pourtant été façonnée, pétrie, jusqu’à ne plus rien connaitre de ma propre identite …

    Sinon Vincent m’a l’air très accroche …

  10. Vous semblez trop douce et très accueillante. Mais pas avec des gens comme eux, elles et moi, non. Avec ce qui est juste en haut … à moins que ça aussi, ce soit sexuel.

    Continuez d’écrire, cette province arriérée et soumise en a besoin.

  11. Et hop un petit courant d’air raffraichissant, un vrai plaisir a lire meme si en vieil anarcho-syndicaliste ca me bouscule les meninges par moment tout en me retrouvant en tant que Corse dans tes propos quand tu parles de tes realtions avec les nationalistes quebequois

    Bises de Corse, France du Monde et salutions libertaires

    Gerard

  12. Chère Anne,

    Je jouissais littéralement à la lecture de ton FAQ jusqu’à ce que je tombe sur ceci (….l’équivalent d’une pelletée de sable dans un sabayon):

     »Je reconnais ainsi la nécessité d’une analyse de classe et d’une critique de l’économie capitaliste. » Woäââaaaa!!! Kossésa??

    Tout comme toi, j’ai une répulsion quasi-viscérale envers toutes ces prisons intellectuelles que sont les idéologies, les idéologies étant l’opium du pauvre intellectuel.

    Ton texte débute par un brillant règlement de compte en règle, une répudiation cinglante de toutes ces camisoles de force que sont les idéologies Bravo. Mais, tu répudies toute ces idéologies pour mieux retomber dans ce que la pensée humaine a produit de plus pénible, de plus lourdaud, de plus profondément débile, c’est-à-dire la théorie marxiste avec tout son bagage de faux concepts telle le concept de classe sociale :( Enfin….

    C’est très bien écrit tout de même!;)

  13. Le concept de classe sociale n’est pas spécifiquement marxiste. Et ce n’est pas seulement un concept mais aussi une réalité que tous vivent quotidiennement — une réalité pénible et lourde à porter. C’est beaucoup plus tragique que débile.

  14. Quel effrayant débile…. « c’est-à-dire la théorie marxiste avec tout son bagage de faux concepts telle le concept de classe sociale :( Enfin…. »

  15. Arnold S. le nouveau génie de la pensée globale consent « tout de même » à un avis critique sur les qualités d’écriture d’Anne Archet.
    J’en ai connu un d’aussi con il y a quelques mois. Ce parfait inculte auquel un psychologue avait dit qu’il était un enfant précoce (les psychologues français le disent à tous les élèves en rupture scolaire) s’était courageusement nourri de jeux vidéos, de mangas…et suprême fierté de Bernard Werber… A partir de Werber et de sa propre intelligence, incommensurable, il avait des opinions sur la vie dont il se persuadait qu’elles étaient indépendantes de toutes idéologies (pauvre con..) et dont la dernière donnait brillamment ceci « les gens qui refusent un emploi on devrait les faire crever ». Les War games et la silhouette de Sarkozy avait eu raison de Marx, de Freud, d’Erich Fromm, de Debord, de Shakespeare, de toute la grande littérature et de toute la grande poésie, de tout l’oeuvre critique des siècles car est apparu au tournant du XXème et du XXIème siècle le nouveau et le seul génie que l’humanité ait enfanté: celui dont le vide abyssal est rempli de jeux vidéos, de mangas, de Bernard Werber, de publicité, de Sarkozy et l’odeur de ses couilles, toujours en feu, lui tient lieu de phare dans la nuit des hommes… Ce pauvre type a été expulsé de son logement et à ce qu’on dit il n’en démord pas car son génie est attesté par un psychologue, tout aussi génial, qui a émis un avis définitif sur le petit Mozart du jeu vidéo quand il avait douze ans….
    Les horreurs débutent à peine. La génération qui vient est l’une des plus débiles que la terre ait enfanté et on en connu d’assez semblables en 1933….

  16. Arnold S. je vous invite à lire la pensée de Marx, dans la bonne édition de Maximilien Rubel, dont on trouve un condensé chez Folio-Gallimard établie par Louis Janover, sous le titre « Karl Marx Philosophie », ainsi que, du même Rubel, « Marx, critique du marxisme » chez Payot, également préfacé par Janover (Je vous laisse le soin de découvrir qui est Janover, car j’ai pas envie de faire tout le boulot à votre place, non mais alors). Marx qui n’est pas réductible à une idéologie, sinon, si vous le croyez, alors, argumentez, vous voulez bien… Parce que dire de la pensée de Marx qu’elle est débile ??? Pour le coup, c’est votre opinion qui est débile. Sachez qu’un « Abrégé du Capital » a été écrit par Cafiero, qui fut un temps ami de Marx.On le trouve aux éditions « Le chien rouge ». Je peux vous conseiller aussi les belles « éditions Allia » qui publient des textes de Marx, et aussi, procurez-vous l’incontournable auteur Kostas Papaioannou (chez 10/18). Voilà. Déjà, avec ça, vous pourrez vous faire une idée autrement plus sérieuse que votre débile sentence.

  17. à arnold S.

    un regard hautain face au non conforme, le refus « d’offrir » sa fille à un « déviant », un sourire de jouissance dans l’écrasement par le statut avec la bénédiction et la dévotion des aspirants…

    Si tu n’as jamais remarqué ces attitudes et ces choix, tu peux dire en toute quiétude d’esprit, qui doit être par ailleurs misérable, que la classe sociale est un concept erroné pour stupides dévots cherchant à combler un vide quelconque, voir signe d’une inaptitude à faire ses propres choix et de la recherche d’un abri dans une idéologie…

    Les émocti-connes que tu chies à la fin de tes verbigérations, ne donne pas plus de poids à ton affligeant discours, qui se veut bond vers les cimes du Libre esprit, mais n’est que plongeon au plus profond des abysses de la médiocrité de l’époque.

  18. Arnord, j’insiste, argumentez s’il vous plais, car vos propos ne font rien avancer. Je sais combien la confusion est entretenue entre la pensée de Marx, qui n’était pas lu en sont temps, à part par quelques lettrés, et qui ne le fus pas plus sous Lénine (et pour cause…); je ne parle même pas du temps de Staline… et celle de ceux dont toute l’ambition fut de s’emparer d’un pouvoir, d’une puissance, tout cela au nom de Marx et du prolétariat. Lénine, Trotsky ne furent que des staliniens avant l’heure. Marx les aurait récusé. Marx, c’est autre chose, et pas seulement le théoricien du Capital, dont il n’a écrit que le premier tome, faut-il le rappeler ? C’est pourquoi, je ne saurais trop vous inviter à le lire, et poser vos critiques après.

  19. Mon cher Delcuse. Vous êtes bien intentionné, parfaitement instruit de la question mais décidément naïf (une naïveté louable qui tient à votre foi en l’homme). Arnold S. ne connait rien au sujet, il pense peu et il tient toute sa vision d’ensemble de la question d’un ramassi informe de livres indigents, d’articles stériles, d’enseignants réactionnaires et des verbigérations des médiatiques… Vous n’en tirerez rien… Hélas….

  20. Ogur écrit: Quel effrayant débile…. …»
    _____________________________

    Ogur,….ton énervement trahit ton manque de maturité… C’est probablement pour cette raison que tu es encore séduit par ces idées marxistes.

    Ce concept de classe sociale avait peut-être une certaine utilité au XIXè siècle mais en 2010, tout a changé. Les gens changent d’emploi au 5 ans, les structures sociales (état, famille, etc.) s’effondrent,etc. bref nous vivons dans une toute autre époque pour laquelle de nouveaux cadres d’analyse sont nécessaires.

    Bon maintenant, Allez les enfants… Criez-moi des noms…;(

  21. Cher Arnold,

    Tous les gens qui savent un peu penser, qui ont un minimum de culture et un chouïa de logique, observent un silence pudique quand ils vous lisent….
    Perfusé par les bouffoneries du spectacle comme vous l’êtes, vous êtes décidément trop nombreux à inaugurer un genre inédit: les nouveaux génies qui sans la moindre culture élabore des théories géniales…

    « Le manque de logique, c’est-à-dire la perte de la possibilité de reconnaître instantanément ce qui est important et ce qui est mineur ou hors de la question ; ce qui est incompatible ou inversement pourrait bien être complémentaire ; tout ce qu’implique telle conséquence et ce que, du même coup, elle interdit ; cette maladie a été volontairement injectée à haute dose dans la population par les anesthésies-réanimations du spectacle (…) » (Guy Debord)

  22. Cher mauvais Ogur

    Tous les gens qui savent un peu penser, qui ont un minimum de culture et un chouïa de logique, observent un silence pudique quand ils vous lisent…

    Vous n’avez strictement aucune idée de ce que les gens peuvent bien penser. Laissez-les donc là où ils sont.

    Penser à la place des autres restera, et a toujours été, une vieille manie des dinosaures marxistes et l’opinion des autres restera toujours la béquille des militants communistes.

    Au moins, vous avez le courage et la décence de citer vos sources. Bravo.

  23. Pauvre Arnold S.

    Communiste et marxiste… Ta perception est à ce point perturbée que tu attribues aux autres tes propres obessions, tes insuffisances et tes suffisances. On discute avec les gens qui ont une perception perturbée qu’au risque de tous nous plonger dans la folie. Je te recommande de t’intéresser de plus près aux problèmes psychiatriques, tu parais en relever.

    J’admire au passage la mauvaise foi à laquelle les difficultés de lectures que tu éprouves donnent à ta réponse un admirable raccourci. C’était pourtant écrit simplement mais les gens perturbés lisent mal comme ils comprennent tout de travers ou selon le besoin qu’ils ont de nourrir leurs obsessions. En effet je parle de gens qui ont un minimum de logique, un minimum de culture et ça devient « tous les gens »… Je te plains. Je te prenais pour un pitre tu es un malade…

  24. Hep, merci d’ouvrir des débats, au lieu de rentrer dans des espèces de règlement de compte qui ne font pas avancer l’esprit critique. Au passage, j’invite à découvrir un petit livre écrit par un contemporain de Marx, mais se revendiquant de l’anarchie, et qui est un Abrégé, selon moi excellent, du capital de Marx (c’est aussi son titre). C’est « Le chien rouge » qui le publie. Traduction de James Guillaume. L’auteur, Cafiéro, était en froid avec Marx lorsqu’il a commencé la rédaction de ce petit texte. Comme base de discutions, pour parler en terme de luttes des classes… Qu’en pensez-vous ?

  25. Delcuse,

    C’est intéressant, mais dans une société « liquide »,dans le sens de Z.Bauman, comment peux-tu réconcilier un concept rigide, comme celui de classe, avec la réalité actuelle plus floue, mouvante et des gens qui changent d’emploi aux cinq ans? Comment est-ce pertinent de parler encore de « classe »?

  26. Au XIXe siècle, les ouvriers industriels connaissaient le chômage cyclique et changeaient d’emploi aussi souvent que maintenant. Et personne ne niait à l’époque que les classes sociales existaient. Évidemment, il y avait moins d’universitaires et de médias pour raconter le contraire…

  27. Cher Arnold, le prolétaire est celui qui n’a pas l’emploi libre de son temps, qui vend sa force de travail, en un mot, qui est esclave, pour vivre. Le bourgeois est celui qui s’en sert, qui l’exploite, pour vivre. Bon, ok, c’est pas en deux trois ligne que je vais tenter une définition plus complète du processus du capitalisme (car, au cas où t’as pas vu, on est dominé par le capitalisme). Crois-tu vraiment que l’époque de Debord et la notre sont franchement si différente ?

  28. Et pour compléter les propos d’Anne Archet (que je serai passé d’expliquer au pitre) Rockfeller (dans les années 30) qui n’était pas à proprement parler un révolutionnaire, Rockfeller estimait que lorsqu’on dépassait entre un ouvrier et un patron, en terme de salaires un rapport de 1 à 10 alors on entrait en dictature.
    Aujourd’hui ce rapport est très nettement dépassé et la dictature de la classe dominante n’a jamais été aussi forte.
    Il y a aujourd’hui plus de différences matérielles, de différences de revenus, de différences de sécurité morale et psychologiques entre un pauvre et un riche qu’il n’y en avait au moyen-âge entre un seigneur et un paysan.

  29. «crypto-libérale; libertarien; libéral orthodoxe; crypto-étatiste; communiste libertaire; mutuelliste; anomie; primitiviste; insurectionaliste; Proutedon; Bakinoune; Krotopines; zone autonome temporaire; nomadisme; ligne de fuite».

    (Soupir)

    De quoi arroser ma graine d’intellectuelle.

  30. Ce choix dans la chanson de Boris est fort dommage.

    L’original disant :
    «Si vous me poursuivez
    Prévenez vos gendarmes
    Que je possède une arme
    Et que je sais tirer»

    Pourquoi choisir la version de circonstance créée uniquement dans le but de pouvoir passer à la radio en ces temps de guerres coloniales ?

    Je me le demande, bien amicalement.

  31. Un volcan, en Europe, est en train de foutre le bordel dans la mécanique du Capital; Après des inondations, divers grèves comme celles des trains en ce moment… voilà qui est jubilatoire.

  32. Cher Maître Delcuse,

    Ce volcan, obscur objet de votre jubilation, ne fout aucun bordel. Enfin, pas plus que la petite bourrasque de vent qui a frappé le Québec cet après-midi.

    On ne peut pas, non plus, parler d’une mécanique capitaliste. Vous n’êtes pas dans la bonne catégorie.

    Les objets mécaniques, comme le corps de la femme, ont tous le même destin qui est la déchéance: ils tombent en panne, se brisent et, ultimement, de rouillent ou pourrissent. Or, le système capitaliste, tel un Terminator ou un hydre à mille têtes, a une capacité unique et exceptionnelle de regénérescence. C’est cette caractéristique que vous devriez tenter d’intégrer dans votre grille d’analyse si vous voulez lutter efficacement contre ce « système ».

  33. Chère Anarchie,

    Je n’ai lu que plus tard votre testament philosophique et voici ma critique :
    OUI, vive l’égoïsme puisque cela permet de se nourrir selon nécessité pour pouvoir s’exprimer, et NON à l’égocentrisme qui signifie tout pour moi et tant pis pour les autres, même s’ils crèvent

    Détruire les institutions :: ?? Les actuelles qui sèment le malheur et l’oppression, d’accord ! et pour les détruire, il faut le faire efficacement, et pour être efficace, quoi de mieux que la Loi qui nous permet d’instaurer l’Inoppression Active, si l’on n’a pas trouvé mieux.

    En effet, vivre le libre échange s’il sert le peuple et non pas le fric pour le fric, et pour çà dites-moi, quoi de mieux que nos nouvelles institutions ad hoc ?
    Pour le recyclage d’argent qui est nécessaire et pour ne plus laisser faire la spéculation qui se nourrit du détournement de sa raison d’être quoi de mieux que nos nouvelles institutions ad hoc ?
    Pour le versement d’un régulier dividende du progrès qui met l’héritage des anciens comme un droit pour tout un chacun, puisqu’il faut bien organiser les virements d’argent mensuels automatiques, quoi de mieux que nos nouvelles institutions ad hoc ?
    Pour organiser les transports comme la santé comme l’éducation libre sans nécessité de les lier à la possession d’un revenu pour y avoir droit, quoi de mieux que nos nouvelles institutions ad hoc ?
    Si vous avez mieux ; de concret et faisable sans miracle, mieux que la cohérence Economique d’Inoppression Active, dites-le moi, je suis TOUJOURS preneur d’un mieux.

    En ce qui concerne le travail, bien sûr qu’il n’est pas fait pour l’Homme, la preuve c’est que ça le fatigue, disait un de mes anciens profs, mais si mon activité, pour laquelle on me demande et où des étrangers sont prêts à me donner plein d’argent en échange, je prends, j’en veux, je vais ainsi pouvoir m’acheter mon rêve (çà c’est perso). Je veux pouvoir bien accueillir mes amis et leurs « potes » pour que l’atmosphère permette de nouer des constructions ensemble..

    Vous voulez prévenir le désastre environnemental parce qu’une biosphère dévastée appauvrirait mon existence égoïste en tant qu’être humain…, dites-vous ! j’entends que vous vous fichez pas mal du sort des inconnus qui habiteront la terre dans 150 ans, inconnus puisqu’ils ne sont pas encore nés. Pour pouvoir dire cela, heureusement que nos arrières grand-parents n’ont pas fait sauter la planète. Je ne partage pas cette façon de voir qui est pour le coup égocentrique et anticréatrice, un refus de voir fleurir des jeunesses de plus en plus libres comme l’enfant qui reste pendant une heure et contrairement à son habitude regarder une fleur ou la vie d’une fourmi.

    Pour ce qui est du communisme, il est vrai qu’il est le plus bel idéal quand il n’est pas pollué et trahi par une nomenklatura qui décide à votre place, quand aucun apparatchik ne vient troubler la liberté créatrice, où comme le dit mon amie Zoé, la Liberté commence avec la Liberté de l’Autre et vice versa. Mais pour çà, quoi de mieux que nos nouvelles institutions ad hoc ?

    « pas d’échange, que du don; une association temporaire pour collaborer à un but commun et précis », j’applaudis, et si cette association temporaire devient permanente dans une course croissante sans finalité autre que de vivre…, bravo !

    Et finalement quand on voit de quoi les humains sont capables, de martyriser puis violer, puis tuer des petits enfants innocents raptés à leur maman, jouir de bonheur quand les cris sont atroces, faire çà avec l’aide de gendarmes gradés et de la justice participante, comme le raconte Elise Lucet sur France3, fils de Juge ou une gendarme Amidlisa (liens sur critiqueduliberalisme) n’est-il pas urgent d’entrer rapido dans le concret, battre la campagne pour mettre nous-mêmes en place les nouvelles institutions ad hoc ?

  34. Arnold, où ai-je écris que je « voulais lutter efficacement contre ce système » ? Et que voulez-vous dire par ces propos ? Pourquoi faites-vous allusion au corps de la femme comme exemple d’objet mécanique ? Et pourquoi précisément ce corps-ci plutôt que n’importe lequel parmi les grands mammifères, le vôtre par exemple ? A la lecture de vos commentaires, je vais finir par croire que vous n’êtes qu’un objet mécanique bien formaté aux structures mêmes de ce monde, comme dans « Blade Runer ».
    Hermès, je vous trouve drôle. Surtout, j’ai tout spécialement apprécié le dernier paragraphe de votre post. Bien gore. Peut-être, perso, aurais-je ajouté, après avoir tué « ces petits enfants innocents », les découper délicatement avec une technique de boucher pour faire cuir les morceaux les plus croustillants (je vous laisse deviner lesquels), arrosé d’un bon vin rouge, rouge sang cela va sans dire.

  35. succès
    j’ai pas tout lu
    je retourne a tes écris
    la bataille de commentaire je fait deja sur d’autre blog
    sur le tien je ferais une pause lecture simple pour le moment.

  36. Anne
    merci pour votre générosité,
    J’avais soif de vrai , et me sentais ‘*rabougrie et sèche à l’intérieur….*’ Mais votre voracité avec la plume m’a plongé dans une marre ou il fait bon d’écrire, de lire et de penser librement.
    Et sans savoir comment ni pourquoi
    je vous souhaite d’être plus humide à l’intérieur que ce dernier 14 juin…

  37. Ouah que dire c’est beau, très beau et tu as l’air d’être une fille dont le monde non abrutis tomberai amoureux si ce sentiment n’étais pas si galvaudé. Je ne crois pas que tu sois si sèche et rabougrie à l’intérieur je crois plutôt que le moindre souffle de vent, le moindre nuage un peu joli peut littéralement te mettre en extase.
    Ce que nous avons fais du monde, oui tout comme moi te donnes envie de vomir, sapiens est sur terre pour le pire et moi je crois que Ted avait raison, que nous nous porteront mieux sans tout ce qui semble à mes contemporains obligatoire de posséder.Il ne s’agit pas d’être de droite de gauche mais tout simplement intelligent un tant soit peu. Qui peu se dire heureux dans ce monde ou on est obligé de travailler qui peu être heureux de bosser les 3/4 de sa vie pour s’offrir un écran plat ?
    Et bien le soucis et la biosphere comme tu dis est dévastée depuis l’apparition de sapiens et cela ne va pas s’améliorer, ton existence, mon existence et celle de nos pitchuns ne sera vraisemblablement pas rose, mais notre existence même dans cette nature dévastée serait obligatoirement plus rose qu’actuellement. Ne nous leurrons pas les écologistes sont des cons imbus de leur personne de leur espèce, la terre et sa diversité a résisté a bien plus que sapiens et est toujours la…ce qui importe c’est nous nos enfant et leur bonheur, le seul moyen de leur donner cela c’est d’écrouler ce système la seule doctrine qui tienne la route c’est l’anarcho primitivisme. Le seul moyen d’y parvenir c’est de ne rien faire …..

  38. Je ne me l’explique pas, je devrais vous trouver je ne sais quoi mais je suis juste en admiration à chaque fois que je vous lis. Je crois que même vos doigts d’honneur, je les imagine si justement placés que j’en jouirai,

    légèrement masochistement et complètement littérairement votre,

    Justine.

  39. De la question du travail et du chômage.
    Le problème n’est pas tant d’avoir du travail que d’avoir de l’argent. On crève autant de l’obsession de l’argent qui est dans notre tête que du manque d’argent dans nos poches.
    La misère ne se traduit pas par la difficulté ou l’impossibilité de consommer, mais par le fait que nous n’avons d’autres choix que consommer; d’autres choix que de courir après l’argent pour satisfaire nos besoins; d’autres choix que passer sa vie dans la contrainte à la gagner; organiser sa vie autour de l’argent, sans lequel rien de grand, de beau, d’agréable n’est reconnu. Un monde dans lequel l’imagination et l’affectif dépendent du rapport à l’argent, voilà la misère réelle dont tout le reste n’est que conséquence. Identifier la misère au chômage et au manque d’argent que cette situation provoque, est un non-sens. Ce n’est pas que les choses coûtent chères, qui est cause de la misère, mais qu’elles aient un coût; et ce coût nous oblige à travailler. On ne travaille pas pour créer un monde passionnant, ni construire la mémoire de tout un peuple, et moins encore pour réaliser notre humanité, mais pour payer sa vie.
    Le travail réduit la vie à un contrat. Mais, la vie n’est pas un contrat; elle est une donnée. La vie manifeste une richesse infinie que le travail pille, réduit, détruit. Le travail n’est pas source de richesse, mais cause de misère. Avec le travail, apparaît la concurrence entres les hommes et l’appropriation des richesses par un petit groupe d’exploitants. Le travail provoque la confiscation, au plus grand nombre, des décisions sur leur propre vie.
    Le travail n’est pas une contrainte qui limite la liberté; il est la privation de la liberté. Avec le travail, le sens de la responsabilité dépend d’un contrat, et non de sa propre conscience. La conscience professionnelle n’est qu’une fausse conscience qui sert à justifier le travail, et non à faire preuve d’un sens des responsabilités. La conscience professionnelle s’exercent sous une responsabilité étroite qui dépend des conditions du travail, et non de la conscience de la vie. Le travail n’est pas le contraire de la paresse, mais sa condition. Et seul peut jouir de la paresse celui qui en a les moyens, autrement dit, celui qui exerce un pouvoir de décision sur ceux qui travaillent, non celui qui est privé de travail. Le chômage n’est pas une condition à la paresse, mais une condition d’absence, de vide, d’oubli. Le chômage n’est pas le contraire du travail, mais sa forme inactive, c’est pourquoi le chômage est source d’angoisse et non de bien-être. Les liens que tisse le travail ne sont qu’accessoires. Lorsque l’individu perd son emploi, ses liens s’effondrent. Dans le chômage, l’individu ne se retrouve pas, il est brisé. Le travail est un rapport violent à la vie que le chômage ne fait qu’aggraver.
    Il y a du chômage parce qu’il y a du travail.

  40. tu m’a tout l’air d’une con-sommatrice à 3 neurones comme il y en a tant. Bref un pur produit de cette societe en pleine putrefaction.

  41. Pensez-vous vraiment qu’écorcher la langue d’une nation, par définition abusivement et violemment imposée, soit une manifestation de la putréfaction d’une société ? L’Académie, Française notamment, est le siège d’un pouvoir, pas celui de la liberté. Et cette langue, la langue dite française, s’est établie sur des cadavres, avant de s’imposer par des coups.

  42. C’est le terme de « putréfaction » sur lequel j’invite à discuter, parce que ce terme, tel que évoqué là ne me semble pas rendre compte de la situation réelle, à savoir que la société n’est pas en putréfaction. Par contre, elle putréfie. Ecorcher la langue d’une Nation ne me parait pas, dans cette circonstance de putréfaction, putréfaction des villes notamment, blâmable. Je suis de ceux qui prendraient volontiers un épluche-légume pour écorcher les académiciens à vif, non mais alors…

  43. @ gloubyboulga Je ne pense pas que vous ayez les capacités mentales nécessaires pour comprendre les textes d’Anne Archet. Et c’est bien le drame de ses textes. On peut ne pas être en accord avec elle, mais son intelligence saute aux yeux.

    Je ne pensais pas un jour prendre la défense d’Anne Archet (même si elle n’en a pas besoin). Je suppose que les temps changent…

    Je suis surpris que vous employez le terme communisme. Je tiens ce mot en horreur. Je sais que ça peut renvoyer à quelque chose de positif, mais je ne peux faire abstraction de l’Histoire.

    À vous lire on ne voit pas les choses si différemment. C’est plus une question de phrasologie, sur bien des points. Peut-être aussi d’ordre stratégique, mais il n’y a pas nécessairement qu’une bonne façon de faire les choses.

  44. Tout ce qui est avant ça:
    « Le goût de jouir me prend soudainement… êtes vous libres ce soir? »
    je m’en tape.

    En revanche:
    « Le goût de jouir me prend soudainement… êtes vous libres ce soir? »

    Où habitez-vous ? :-))

  45. « Tant pis pour le bois qui se trouve violon » chère Archet qui crisse à tous crins, mais je vous aime follement, et absolument pas littérairement.

  46. La politique mise à nu par ses célibataires même / essai d’anatomie, vite / par quelque mauvaise-tête antiparti
    Jean-Michel Michelena

    1er 1997 // COLLECTION
    « L’invention du lecteur »

    L’Échiquier Marcel Duchamp, Bordeaux, 1977.

    Traduction portugaise, Fenda edicoes, Coimbra, 1983

    Traduction italienne, Kane editore, Roma, 1978

    Épuisé en E.O. Texte français réimprimé en 1996, éditions Ludd, Paris.
    « C’est très certain. La politique est le bonheur moderne. Tous les enthousiasmes déçus, elle seule aura ménagé, encore, quelques places – terrible – à l’extase publique. Et non pas d’avoir réservé aux malheureux hommes de ces temps moins de martyres,de coups de fouet, de déceptions dures qu’à leurs pères – mais d’être proprement, la bêtise savante d’un monde.. »

    http://www.editions-william-blake-and-co.com/spip.php?article906305

  47. je m’etonne de voir tant de commentaire pour la simple description litéraire d’une personne au point que j’ai l’absurdité d’en laisser un moi meme: Anne l’archet n’est qu’elle meme et le seul moyen de savoir qui c’est est soit d’etre Anne l’archet, soit de la connaitre depuis de nombreuse année et encore… je veux dire par la qu’il n’y a qu’une personne que l’on connait et c’est sois meme et qu’il est donc inutile de vouloir connaitre les autres (surtout si la relation ne se fait que sur un blog….) par des critéres qui ne sont que des inventions des 10% de nos cerveaux atrophiés. en tout cas bravo car malgré ce que je viens de dire j’ai l’impression que tu prend ta vie en main! et ca aujourd’hui c’est pas facile….

  48. Je saute par dessus cette logorrhée de commentaires et je te dis simplement, suite à ta présentation : Enchanté de faire ta connaissance.

  49. Bonjour madame, je suis également ravi de connaître votre existence, avec sa belle impunité. Moi, ici, j’aurai un « avatar » en forme de pénis vert avec un gland rose et les couilles en croix, et qui éjacule en fontaine d’entre ses testicules, et ça me fait bien marrer! Je ne serai pas durable, rassurez-vous.

  50. Komprenonlanarchie, êtes-vous si sûr qu’il n’y ait que soit qui savons fondamentalement qui nous sommes comme individu, et cela en toute indépendance, sans aucune relation aux autres ? Et que signifie « se connaître » sans autre précision, une référence à Socrates sans doute? Que signifie « être soi-même » ? Et aussi cette autre question, pourquoi vous amoindrir au point que vous évoquez le cerveau, par évidence puisque vous ne le démontrez pas, comme atrophié ? Bon, vous admettez que malgré ce cerveau atrophié, il vous en reste 10% qui vous paraissent fonctionner, bien que c’est inutile, puisque, selon vos dires, il est inutile de vouloir connaître les autres.
    En fait, que voulez-vous dire ? Que vous existez en toute indépendance, sans le recours ni le besoin de quiconque ? Donc, vous avez apris à marcher tout seul, par vous-même, vous avez apris la langue avec laquelle vous vous exprimez sans que quiconque ne vous l’ai enseignée, vous avez apris tout ce qui vous fait humain tout seul, comme un grand, sans aucune sorte d’aide, d’éducation, d’enseignement, d’exemples divers… Vous avez sû décortiquer l’alphabet tout seul et vous avez sû écrire juste parce que votre cerveau atrophié vous en a donné le moyen, un petit moyen, car je suppose que chez vous, tout doit être petit – on ne sait jamais, l’arogance et la prétention pénètrent notre cerveau atrophié si facilement; et j’imagine que, pour vous, le piano par exemple, n’a aucun secret puisque vous n’avez pas besoin d’un Maître pour vous montrer comment l’utiliser, Et vous savez évidemment faire votre potager, voir chasser pour vous nourrir, et habiter autre chose que dans une grotte sans que jamais personne ne vous ait montrer comment s’y prendre ; et, bien entendu, vous savez immédiatement comment aimer un être sans que personne n’ait eût le besoin de vous parler de sexualité ni de procréation, ni de caresses… Bref vous êtes un virtuose… Il vous reste d’habiter une île déserte afin de mettre à profit toutes ces qualités si exceptionnelles…

  51. salut, enfin quelqu’un qui sait ce que veut dire « lâcher prise ».
    enfin, il me semble…

    vivre et laisser vivre.

    ça fait plaisir.

  52. Eh simplette, nul besoin d’être marxiste pour entrevoir que tu es atteinte de bien des tares qui sont habituellement l’apanage des névrosés de classe moyenne.Ceux qui se prennent pour ce qu’ils ne sont très manifestement pas.

  53. Que tu dispenses des bravos à ton idole de pacotille – à laquelle tu prends cependant soin de t’adresser sur un ton bien paternaliste histoire de ne pas faire que ramper – indique assez le caractère pour le moins étrange de la représentation que tu te fais du mérite. Les gens exprimant un point de vue dissonant relativement à tes fantasmes ne peuvent qu’être des idiots, c’est bien entendu puisque toi, vraisemblablement, t’es une lumière ahahah (même que t’aurais pas pu faire mieux que « Anne Archet » !!). Heureusement que la dame sait attirer de vieux puceaux de ton acabit pour la défendre – et j’te ferais remarquer que la majorité des réactions à ses inoffensives niaiseries ne sont d’ailleurs que de pauvres dithyrambes, qui en disent long sur l’état de décérébration général. En outre, faudrait bien comprendre que faire profil bas c’est pas être insaisissable, guignol. Des avis sur tout ? En voilà une affirmation risible, tant il est vrai que nous sommes ici présents sur le blog d’une perdue qui produit du caca avec une régularité déconcertante. Saches pour terminer que tes assertions hyperboliques ne font que trahir ton hypocrisie petit malin.

  54. Bonjour Zela! (« Zela haine »?)
    Moi j’aime bien les bons cons -les bonnes connes?- bien agressifs/ves comme vous! Pas mal de prétention, un égo bien gonflé (gonflé à quoi?), un sens du « vous êtes que des merdes » bien trempé… un peu de solitude et de frustration, peut-être?
    Vous trépignez, vous faites du rentre-dedans inutile, on sent bien que c’est pas par manque d’amour, peut-être juste qu’on fait pas assez attention à vous?
    C’est gagné! Moi je fais attention à vous! Allez, détendez-vous, et dites-nous ce qui va pas…

  55. Bonjour de Toulouse-France,
    Je SUIS Anne Archet. Je ne me suis pas levée pour rien ce matin.
    C’est bien pour ces myriades de choses lues ici et là que j’avais intitulé mon émission radio de novice « Défense d’Afficher ».
    Un peu de lecture sur le blog d’une autre émission toulousaine réalisée en 2007 : http://lesangdesfemmes.over-blog.com/
    « Soyons curieux, restons furieux » comme dirait Madame Macario.
    Isabel S.

  56. Sympa ce blog,
    Même si les blogs restent des blogs et pas la vie !
    Je partage pas mal de tes idées, et d’ailleurs, j’en vis à ma façon,
    ne faisant plus « parti de cette société », ni d’aucun système depuis des lunes; L’artisanat independant, ça a du bon des fois ;)
    Pour le reste, répondre à la question « qui suis je », est inutile et vain;
    A moins de répondre seulement « Je suis »;
    Pour être libre de tout, il faut n’attendre rien de rien, n’être possedé par rien ,ni personne, surtout pas une société;
    Mais aussi être libre « spirituellement », même si tu n’aimes pas les religions, et moi non plus, on est toujours esclave de ce ou ceux dont dépendent nos désirs ou plaisirs; C’est pourquoi le vrai libertaire ou anarque, devrait avant de vouloir être affranchi de tous système, s’affranchir de ses propres conditionnements, attachements et dépendances, quelles soient mentales, physiques;
    Je pense que tu as une saine révolte, mais qui cache aussi une bonne part de haine, de rancoeur, de violence; Hors, un vrai libertaire n’est pas un être violent, ni même d’esprit, car alors ceci prouverait qu’il attend encore ou depend encore de quelque chose, dont il cherche à se liberer; Ce conflit alimente sa révolte et finalement aussi de son ‘ennemi » potentiel, cristalisé ici par l’autorité sous toutes ses formes; Un vrai affranchi, va comme le vent, ne se soucis pas de la société, ne crache pas dessus, ou à la limite il s’en moque et la tourne en dérision, pour lui montrer sa stupidité; car il n’en depends pas; Une critique donc à tes messages : je te trouve encore trop « anarchiste », dans le sens d’une lutte contre un ennemi, dont tu alimentes l’antagonisme et donc l’existence par cette lutte;
    Quand tu n’auras plus qu’indifférence et détachement envers tous ces systèmes liberticides, les restent de haine ou de souffrances chez toi (les deux étant liés) disparaitront un jour eux aussi
    Diogène le cynique grec, surement un des premiers « anar » des epoques connus, a dit quelquechose comme « le moyen le plus sur de conserver sa liberté, et d’être toujours près à mourir, à chaque instant »; Le mépris de la vie et de la mort, est le premier pas d’une vie libre et juste; Lorsque on attend plus rien pour soi, on trouve tout, l’essentiel; Vivre sa vie en vagabond ou passant, dans un monde artificiel, préferer la nature et la franchise, aux conformismes et aux cités inhumaines, voilà de bonnes bases, pour cheminer vers sa liberté, et pourquoi pas donner aux autres l’idée de suivre leur propre chemin, maitre de soi, et fraternel pour ceux qui s’ignorent
    Bon vent

  57. Amen pour vous madame! Je suis des vôtres mois aussi…. À bas les étiquettes… Bien que moi je sois aussi à la fois mère, vierge et putain… Et je compte bien les exploiter toutes les trois. quoi qu’il en soit, je vous aime Anne! Merci d’être vous!

  58. Vous voulez être invisible mais vous écrivez afin de vous exprimer et de pouvoir enfin devenir « vous-même ». L’écriture vous permet de mener une existence plus « libre » et partiellement désincarnée, cependant vous ne pouvez renier votre corps complètement, la preuve en est de vos nombreux fantasmes et de votre vie sexuelle dont vous parl(i)ez tant. Votre corps est votre malédiction mais sans lui vous n’auriez ni plaisir, ni de véritable existence et donc, rien à dire, rien à écrire. Vous maudissez votre visibilité mais avez-vous suffisamment connu l’invisibilité pour savoir à quel point elle est effrayante ? Feriez-vous autant de pieds et de mains comportementaux afin d’être « rejetée », « catégorisée » et « montrée du doigt » si vous vouliez véritablement être invisible ?

    Votre écriture vous donne un lectorat et donc, un public. Vous le maudissez car il veut savoir qui vous êtes, car il pose trop de questions. Cessez de publier ce que vous écrivez, n’écrivez plus que pour vous, devenez tout à faire normale voire insipide, cessez d’être « différente des autres », fondez-vous dans la masse, cessez de vous insurger, faites-vous toute petite et discrète tant par le corps que par la pensée, n’ayez plus rien d’intéressant à dire ou à écrire et alors, vous saurez ce que c’est que d’être invisible !

  59. Dans la réponse de John Quinier, autant je poserais des critiques quant à la première partie, autant j’approuve la deuxième, notament, oui, évidemment, « Anne Archet » n’est pas invisible.

    Mais c’est à FreeBird que je répons là :
    « Hors, un vrai libertaire n’est pas un être violent, ni même d’esprit, car alors ceci prouverait qu’il attend encore ou depend encore de quelque chose, dont il cherche à se liberer »
    C’est quoi, « un vrai libertaire » ? C’est quoi d’abord, ce qui est vrai ? Et de quoi devrais-t-on chercher à se libérer ?
    Ensuite quelle sorte d’angoisse se manifeste dès qu’on lit le mot « violence »… La violence c’est la vie, sauf si vous supposez que, par exemple, un accouchement n’a rien de violent, ou que manger n’est pas un acte violent (entre tuerie animal et arrachage des plantes…), ou même que de discuter est absolument exempt de violence.
    J’adorre aussi cette psychologie de bas étage : « … Quand tu n’auras plus qu’indifférence et détachement envers tous ces systèmes liberticides, les restent de haine ou de souffrances chez toi (les deux étant liés) disparaitront un jour eux aussi… »
    Les systèmes liberticides, c’est eux qui nous lâche pas, hé, patate. Et pourquoi nier la soufrance ? On doit soufrir en fermant sa gueule ? Les restes de haine, c’est pas plutôt du côté de ceux qui exploitent la vie qu’ils se trouvent ?
    Bref….

  60. Bonjour de France et merci d’exister.

    « Il dépend de celui qui passe
    que je sois tombe ou trésor.
    Passant, n’entre pas sans désir. »

    … et laisse ton idéologie à la porte.

    Un amoureux du Québec

  61. Tu as raison le mieux pour ne rien avoir à lâcher est de ne tenir à rien d’autre que nos instants; hors des concessions que notre lâcheté, notre distraction ou notre incurable instinct grégaire nous font gober.
    Si je refuge tous maîtres à penser même Stirner, j’essaye de ne jamais oublié « Je n’ai basé ma cause sur rien »
    J’ai bien ce petit mot de 4 lettres, il n’exprime pas pour moi l’absence de tout, le vide, mais la disponibilité, la possibilité du tout.

  62. Mais ma chère Anne, je lis dans vos yeux, comme une interrogation muette.

    Au lieu de dormir comme le font la plupart des femmes quand on leur parle
    d’autre chose que de leurs fringues, ou de leur corps, vous semblez parfaitement
    éveillé, et vous vous demandez,…. je sais « ce qui vous tracasse », vous vous
    demandez si j’aime vraiment les femmes et particulièrement les Lesbos ! Eh bien tenez vous bien…!, la réponse est « Non ».

    Mais rassurez vous, Anne « ma puce », il n’y a pas que les femmes et Lesbiennes que je déteste. En fait je hais toute l’humanité. J’ai été frappé dès ma naissance de « mysothropie galopante », je fais même de « l’auto-mysanthropie », je ne peux pas me supporter, j’ai horreur de moi, je me hais, et c’est pour cette raison que je me fourbe en cruauté magistral, que vous voyez la mademe, dans cette sinistre et consternante vulgarité ou je peux impunément ici bas ! et jours après jours, vous vomir ma haine a travers la gueule et sur les ponts. Je vous hais Femmes, Je vous hais Lesbiennes…
    Je vous hais, Anne « ma biquette », je hais toute l’humanité. Et comme le dit Sacha Guitry plus je connais les hommes, plus j’aime mon chien, enfin, plus je connais les femmes, moins j’aime ma chienne. Je mets dans le même panier tout les connards phallocrates et les « connasses Femen ». Je trouve que les riches puent, et je sais que les pauvres sentent, que les charcutiers sont dégueulasses et les végétariens lamentables, je conchie la jeunesse pour leurs chambres puent le pied confiné et l’incontinence pollueuse de leurs petites détresses orgasmiques.
    Et quand ils baisent bruyamment, c’est à côté des trous. Leur servilité sans faille à consternantes musiques mort-nées que leur imposent les marchands de CD ou téléchargements illégaux, n’a d’égale que leur soumission béate au port des plus grotesques uniformes auquel les soumettent les maquignons de la fripe.
    Et comment ne pas « claquer ces têtes à claques » devant l’irréelle sérénité de la nullité intello-culturelle qui les nimbe ? Et s’ils n’étaient que nuls, incultes et creux, par la grâce d’un quart de siècle de crétinisme marxiste scolaire, renforcé par autant de ChierTude démission parentale, passe encore.
    Mais le pire est qu’ils en sont fiers de leur obscurantisme, ces minables merdeux ! En un mot, ils sont fiers d’être cons. Je hais la sinistrose bigote grenouilleuse de bénitier « qui branlotte » son chapelet en chevrotant sans trêve, les bondieuseries incantatoires et dérisoires de sa foi égoïste rabougrie. Maudit soit aussi l’anticlérical primaire demeurant qui fais « Crois, Crois » au passage de Mère Théresa…Dieu est sont Âme.

    C’est dur à porter une haine pareille pour un homme seul. Ça fait mal,… ça vous brûle de l’intérieur, on a envie d’aimer, mais on ne peut pas. Anne, vous êtes La Femme, une Sœur, Ma semblable, mon Presque Moi, tu es là…, moi je te tends les bras, je cherche la chaleur de ton amitié, et au moment même ou j’espère que je vais t’aimer, tu me regardes avec une niévritute toute établie et tu me dis : « Tu a vu The Voice Samedi soir à la télé ? C’était chouette. » (Sic)

    Aujourd’hui, ici même, j’ai rencontré l’amour vrai. Et une fois de plus ma haine viscérale m’a fermé l’autoroute de la joie. C’était une jeune femme frêle, aux yeux fiévreux. Son front large et rond m’a tout de suite fait penser à une « Géraldine ». Elle avait un teint diaphane, les lèvres pales et la peau d’une blancheur exquise comme on en voit plus guère depuis que toutes ces connasses « se cuivrent la gueule » à la lampe à souder pour se donner en permanence le genre Naïade « Glamourienne » émergeant de quelques « criques exotique », alors qu’elles ne font que sortir du métro Place d’Armes, pour aller pointer au Club 69.

    « Anne non »…, elle est belle et évidente et sans artifice, comme une rose pale au soleil de Juin. Dans la tiédeur ouatée de la « Taverne Gaspard », elle paraissait m’attendre tranquillement sur la banquette en cuir sombre ou sa robe de soie légère faisait une tache claire et gaie vers laquelle je me sentais inspiré comme un phallus affolée que fascine la bougie vacillante… Sans réfléchir, je me suis assis prés d’elle. Pendant que je lui parlais, ses doigts graciles tremblaient à peine pour faire frissonner un peu le mince filet bleu de fumée, montant de sa cigarette. « Ne dites rien,… Mademoiselle, je ne veux pas vous importuner, je ne cherche pas d’aventure, je n’ai pas de pensée trouble ou malsaine, je ne suis qu’un homme prisonnier de sa haine, qui cherche un peu d’amour pour réchauffer son cœur glacé à la chaleur d’un autre cœur.
    Ne me repoussez pas,…je vous en prie,… allons marcher ensemble un instant dans Sainte Catherine, ouvrez moi votre âme MaMie, l’espace d’un sourire et d’une coupe de champagne, je ne vous demanderais rien de plus »
    Alors cette femme inconnue… « Anne », s’est tournée vers moi, son regard triste et lointain s’est posé sur moi, qui mendiait le secours de son cœur, et elle a dit, et je graverais à vie ces paroles gravées dans ma mémoire :…. « Je ne peux pas,…! je garde le sac de ma copine qu’y est aux WC et le
    champagne ça me fait flatuler »….

    Je ne doute pas qu’un jour, la lecture de vos livres me confortera dans cette opinion que vous êtes une grande « Ecrivaine ». (je déteste ce mot). Mais sincèrement, je vous le demande en votre putain d’âme de bordel de conscience, peut-on revendiquer comme un exploit d’être la plus doué en écriture dans cette génération post-soixante-huitarde de consternants tarés Analphabétiques….hé bien je vous réponds que oui !

    Voyez en moi, Anne, « la cloche »d’une certaine revanche sonnant ainsi le tocsin de la libération des hommes TTBM (TrèsTrès Bien Monté), comprendra qui voudra ! Une espèce de primate évadé d’un bocal de musée !! Pour lequel j’embarque sur des « pétaradantes virgules », vers des rives lointaines à l’isolement propice aux somptuosités que je m’édite ! Et qui m’habite !

    Taïaut..Taïaut…hauts les cœurs !! Ma chère Anne, Allez, Allez riez au nez et à la barbe du destin sournois ! et des imbéciles heureux.
    Sachez Madame, que je suis l’archétype de l’homme qu’on a aussi envie de mordre !…que vos post, billets, et écrits, me touche, et me gratifie d’une auréole, d’intelligence Céphallique, beurrant mon inconscience à vous lire de beurre de cacahuètes ! Je m’incline et vous rend Grâce ! Merci….Merci….et encore merci !
    Archétype

  63. Hé bien vous me gratifié d’une réponse somme toute original….mais dont la signification m’est inconnu….!!
    Vous souhaitant une bonne fin de journée.
    Achétype
    Vivant en France…sur l’Ile de Beauté

  64. Je suis Pierre, BELLIGÉRENT devant tout agresseur, et présentement affairé a DÉCHARGER la dette publique du Québec au grand complet…..votre écriture m’impressionne, et ce que je sais vous impressionne, c’est certains :)

  65. J’ai écrit il y a quelques temps un texte similaire pour répondre à une personne qui m’avait assigné une étiquette. S’il était le premier à me coller cette étiquette particulière sur le dos, bien d’autres m’avaient collé bien d’autres étiquettes auparavant, toujours sans ce soucier de ce que je pouvais en penser.

    Pourtant je ne suis « que » moi, individualiste, mécréant, sceptique indécrottable qui perçoit constamment plusieurs facettes à toute expérience humaine et qui lorsqu’il se trouve confronté à un groupe ne peut s’empêcher de questionner ce qu’il perçoit comme étant la croyance de la majorité.

    Vous lire m’emplit de joie. Merci !

  66. Bonjour vous/toi .. « elles » .. j’aime les toutes en une, normal, en toute modestie, je m’y reconnais. Tu le sais (je présume), il n’y a pas plus narcissique que l’amour ou l’intérêt que l’on porte à qqun.. ^^ … oh Soeur Anne ne vois tu rien venir ? ;)) je vous/te découvre belle (ou moche OSF) re.. belle (bienvenue au club des révolté(e)s du Bouty. non , pas celui qui se mange .. gourmande.. merci à celui qui m’a permise d’apprécier votre/ta belle plume.. et ton, non moins, franc parler .. c un régal.. pour moi.. et mes tits yeux souvent trop écorchés par tant de maux .. de l’écrit.. ici et là.. autant que de lire tous les coms .. est « jouissif ».. parfois aussi.Je passe du rire, via l’émotion, à l’envie de claquer oups cliquer .. les « courageux » ou d’appeler le SAMU . ^^

    le temps m’étant compté.. faut bien tenter de gagner son bout de pain .. ou la croûte du moins.. je vous/te dis « à bientôt » .. et au plaisir , partagé de vos mots qui évitent les maux. quoique .. :

    c’est une déclaration d’amour ça ? ^^

    « Biduels
    Lundi 26 octobre 2009 à 20:25
    pour moi vous êtes une fuckée qui a un très très gros égo et une libido déficiente … » ou de l’humour .. vache.

    c quoi un « ego » ? (suis si conne.. quand j’veux) . un jeu de construction qui a paumé son L ? page marketing, faut bien que ça (te) rapporte mes kounneries. ou les leurs ..

    signé, la révoltée du Bounty , indépendante, insoumise etc.. comme le diamant, plusieurs facettes aussi, mais longtemps que je ne brille plus.. ouf .. (discrète) .. donc aucune appartenance sectaire à quelque groupuscule que ce soit. c dur de nos jours que d’être indépendante et « normale » .. si tant est que la normalité existe . :) alors « franche » jte dis pô, tu le sais… Bon courage à toi/vous.. je me permets un tit bisou bien bretonnant sur tes tites joues. (n’en espère pas plus de moi, je ne gouine toujours pas mouahaha)

    PS : sorry pour le tu/vous .. toujours partagée entre ma bonne éduc et mon côté « super cool ».. le « tu » n’empêche pas le respect , le « vous » peut être sensuel (parfois) ou autoriser certain(e)s à nous dire « vous n’êtes qu’une conne madame » alors.. la polie tes(te)se reste, parfois derrière l’église et là encore , la vision de chacun(e) .. je tue vous ? hors de question. je me maudirais.. et me suiciderais.. aussi. puisque je me vois dans vos mots.. parfois. (pas encore tout lu s’cuse).. MERCI m’dame , câlins à la tiote.

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