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Thèses subjectives sur la violence

  1. J’ai une horreur viscérale, instinctive et irraisonnée de la violence – en cela, je suis comme la plupart d’entre vous. Je suis physiquement faible, émotionnellement délicate et la violence sous toutes ses formes me fout la trouille. Je n’ai aucun courage physique et mon premier réflexe est toujours la fuite. Jadis, lorsque je fréquentais encore les manifs, j’étais toujours la première à prendre la poudre d’escampette dès les gaz lacrymogènes étaient lancés. La vue du sang me fait tourner de l’œil. Tout cela ne signifie toutefois pas que je sois pacifiste et non-violente.

  2. Briser des objets inanimés, voler, faire éclater une vitrine, mettre le feu à une poubelle, c’est de la violence. L’insulte et l’abus verbal, c’est aussi de la violence; en fait, je crois que personne ne me contredira si je dis que la violence psychologique à long terme est beaucoup plus dommageable pour un individu qu’un bon coup de poing au visage.

  3. La société telle que nous la connaissons – et telle que la plupart des gens l’envisagent – ne pourrait se maintenir sans violence. Si en démocratie parlementaire le pouvoir repose sur les urnes, ce n’est que de façon symbolique. En réalité, c’est l’exercice de la violence qui permet aux institutions de se perpétuer. Pour transformer les individus en ressources qui lui sont utiles, en main d’œuvre, en consommateurs, en chair à canon ou à trottoirs, la société produit des systèmes de violence rationalisée.

  4. Cette violence existe sous la forme d’une menace constante, un flot ininterrompu de vexations. La possibilité de perdre son emploi à la moindre incartade et par le fait même la source de sa survie en est la plus évidente. La multitude de lois (qu’il nous est impossible de toutes connaître) qui régissent et encadrent strictement tous nos comportements en est une autre. Malgré les beaux discours sur la démocratie et les droits de la personne, la marge de liberté de l’individu dans notre société est très étroite. Au moindre faux pas, cette marge est dépassée et l’individu doit faire face à la violence institutionnelle – au flic, au soldat, au tribunal, à la prison. D’autres institutions sociales comme l’école, l’hôpital, l’institut psychiatrique, l’usine et le bureau qui nous sont présentées comme participant à l’épanouissement de l’individu sont en réalité des lieux où s’exercent la violence du système. Le système de violence est si présent, si constant qu’il se présente à nous comme un bloc monolithique qui n’agit que pour se reproduire, que pour assurer sa propre pérennité.

  5. La morale est une forme de violence exercée par les institutions sur les individus. Voilà pourquoi ce n’est que la violence institutionnelle qui est moralement acceptable, pas celle des individus.

  1. C’est en réaction à cette violence systémique que le pacifisme se développe. Le pacifiste considère l’injustice (un concept éminemment moral) et la violence comme étant la source de tous les maux de l’humanité. L’objectif étant d’éradiquer le mal, le pacifiste postule que les moyens doivent être moralement en accord avec le but recherché; la question de la violence devient alors un choix moral entre une acceptation de la violence comme un système monolithique ou son rejet total. Le problème, c’est que dans le monde dans lequel nous vivons, le pacifisme et la violence institutionnelle sont intimement liés. Le pacifisme est une idéologie qui exige la paix sociale totale comme son but suprême. Or, la paix sociale totale exigerait la suppression complète des passions individuelles qui créent les incidences individuelles de violence – et cela exigerait paradoxalement un contrôle social total, qui est seulement possible… à l’aide des institutions violentes telles que la police, la prison, la censure, le salariat et la guerre.

  1. L’idéal pacifiste exige le maintien d’un système monolithique de violence; la différence, c’est qu’il souhaite que ce système soit si parfaitement intériorisé par l’individu; qu’il devienne invisible à l’œil nu. Mais comme la morale est transcendante, elle a toujours besoin d’un pouvoir extérieur à l’individu pour se faire respecter. On ne peut s’échapper de ce cercle vicieux sans abandonner la posture de la non-violence.

  2. Non seulement le système de violence se perpétue-t-il, mais il provoque aussi immanquablement des réponses individuelles – certaines impulsives et brouillonnes, certaines consciemment rebelles. Les plus visibles sont réprimées de façon spectaculaire, le système justifiant alors sa propre existence en instillant aux individus à la fois la peur de la violence des criminels et celle de l’appareil répressif. La violence passionnée qui est ainsi étouffée dans l’œuf se transforme en mort lente, faite de névrose et de haine de soi. Et de la haine de soi, le pas est vite franchi vers la haine de l’autre. L’hostilité et le dégoût envers l’altérité est une forme de violence, subtile, certes, mais c’est la plus courante. Même les pacifistes y ont recours abondamment – il suffit de les côtoyer un peu pour s’en apercevoir.

  3. Le pacifisme, tout comme la violence du système, sont à rejeter si nous voulons vraiment reprendre le contrôle de nos vies, car ce sont deux logiques qui visent à nous domestiquer, à étouffer notre révolte. Nous sommes des êtres nés du chaos, nous sommes autant capables de la violence la plus féroce que de la tendresse la plus délicate. Que ça nous plaise ou non, nous sommes de grands primates et la violence fait partie de nos comportements. Comme pour les bonobos et les chimpanzés, cette violence ne serait pas mortelle et servirait même de lubrifiant des relations interpersonnelles si elle ne s’était pas institutionnalisée; ce n’est que depuis que notre espèce s’est dotée d’institutions sociales que la violence massacre à grande échelle. Refuser toute forme de violence, c’est s’attaquer à ce que nous sommes dans notre corps et notre esprit; c’est s’attaquer à notre individualité.

  4. Contrairement à ce que raconte le vieil adage, la violence en soi ne perpétue pas la violence. Ce n’est que lorsqu’elle est institutionnalisée qu’elle se perpétue en tant que système. Contre cette violence institutionnalisée, il faut opposer une violence individuelle, passionnelle, ludique – la violence de l’individu qui se réapproprie sa vie. Les cibles de cette violence sont avant tout les institutions du système, ses symboles et ses marchandises, mais peuvent aussi être des individus, lorsqu’ils agissent en tant que représentants de ces institutions, lorsqu’ils représentent une menace immédiate à notre capacité à nous réapproprier notre vie.

  5. Pour éviter de se perpétuer, la violence insurrectionnelle doit éviter de s’institutionnaliser – par la formation de milices ou de groupes paramilitaires, par exemple, qui ne sont que des institutions de violence dont l’ambition est de se substituer à celles déjà existantes contre qui elles sont en lutte (ce qui est l’essence même de la politique). D’autres groupes armés se donnent comme mission l’autodéfense; si on comprend ce terme dans le sens de la simple préservation de soi, cet objectif est toujours mieux servi par le conformisme ou la réforme des institutions par les moyens qu’offrent le système et non la confrontation armée avec lui. La plupart des guérillas s’étant historiquement terminées soit par l’élimination dans le sang, soit par la prise du pouvoir et l’institution d’un régime dictatorial, il est facile de comprendre à quel point cette voie n’est pas souhaitable pour l’individu qui souhaite se réapproprier sa vie. La lutte armée exige l’autorité et c’est justement l’autorité qu’il faut abattre.

  6. Le vandalisme, les émeutes et les soulèvements spontanés sont loin d’être les seuls moyens dont l’individu dispose pour se réapproprier sa vie. Je suis toutefois convaincue qu’on ne peut pas en faire l’économie, puisque décider de passer de la survie à la vie nous mène directement à l’affrontement avec les institutions de pouvoir. Cette violence reste la plus saine, la plus jouissive, la plus savoureuse d’entre toutes si elle est vécue comme un jeu, comme une fête. Elle apporte la satisfaction blasphématrice de souiller et d’enrayer, du moins pour un temps, du moins dans un certain espace, la mécanique de l’oppression.

  7. La violence libératrice est utilisée tactiquement et intelligemment, jamais systématiquement et rationnellement. Elle ne vise pas à se perpétuer: elle est individuelle, même lorsqu’elle est exercée en groupe, elle est provisoire, passionnée, créatrice dans sa destruction. Elle abat les murs et ne laisse rien derrière qui permettrait de les reconstruire.

Catégories :Pétage de coche

Tagué:

Anne Archet

Héroïne sans emploi, pétroleuse nymphomane, Pr0nographe lubrique, anarcho-verbicruciste, poétesse de ses fesses, Gîtînoise terroriste (et menteuse, par dessus le marché). Si j'étais vous, je me méfierais, car elle mord jusqu'au sang.

15 réponses

  1. Texte fort intéressant, mais je suis surpris que vous considérez des «attaques» envers des objets comme étant de la violence. Une vitre ou un char ne peuvent ressentir de la douleur, donc ce n’est pas de la violence. Bon point en ce qui concerne la violence psychologique parcontre.

  2. S’attaquer à des objets inanimés peut avoir le même effet que la violence psychologique sur un individu. Si j’incendie votre demeure en votre absence, vous allez le ressentir comme de la violence.

  3. Excellent ! Un texte que ne désavouerait pas Derrick Jensen avec sa 3ème prémisse : « Notre mode de vie, la civilisation industrielle, est basée sur, nécessite, et s’effondrerait rapidement sans une violence constante et généralisée. », ni avec ses vues sur le pacifisme http://derrickjensenfr.blogspot.com/2011/12/pacifisme-part-2.html

    Daniel Quinn théorise également (erratic retaliator strategy) que si chacun sait que chacun peu réagir potentiellement de façon très violente, voire disproportionnée, alors l’intégrité de chacun est généralement respectée et le niveau global de violence reste bas.

  4. « S’attaquer à des objets inanimés peut avoir le même effet que la violence psychologique sur un individu. Si j’incendie votre demeure en votre absence, vous allez le ressentir comme de la violence. »

    Ça c’est bizarre comme argument, Anne. Surtout du fait que le cassage qui s’est fait durant les manifs les plus intenses de cette grève, c’était contre des édifices corporatifs ou institutionnels, et des chars de flics. Comment tu peux comparer de mettre le feu à la maison de quelqu’un(e) et de casser des vitres d’une fucking banque, ou du Centre de Commerce Mondial, ça me dépasse.

    Ouais, c’est vrai, dans ces édifices, y a des gens qui travaillent… des capitalistes et leurs sbires, travaillant à maintenir l’ordre capitaliste pourri, qui défendent sa violence et ses viols, de la Terre, des gens, ce qui se résume à être ce que t’appelles adroitement la violence institutionnelle.

    DONC, de saboter les édifices et infrastures permettant à cette violence institutionelle de fonctionner, en toute quiétude, ce n’est pas de la violence, mais plutôt de briser leur violence.

    Et de casser des objets inanimés, sans vie, c’est pas non plus de la violence. De penser que ça l’est, ça me semble être le symptôme de notre schizophrénie issue du conditionnement social matérialiste, en particulier le fétichisme de la marchandise, le culte de l’objet, de la Loi et l’Ordre, qui en vient toujours à donner plus de valeur à un char qu’à une vie humaine.

    C’est cette même « logique à l’envers » qui décriminalise tous les crimes que des flics vont commettre, tout en incriminant l’action de lancer une stupide balloune de peinture sur un char de flics.

    Or de brûler des chars sera vu aussi comme de la violence, mais on ne sera pas amené par contre à voir les chars comme étant essentiellement violents, car étant des engins dangereux permettant à des machos ou des idiots de commettre des actes meurtriers sur la route, et de s’en tirer avec ça. Et tu savais qu’aux USAs, les chars sont de loin la plus grande cause de mortalité, bien avant les armes à feu et même les intoxications…

    Si tu te sens intimidée à entendre de la vitre briser, à voir du sang couler ou un édifice brûler, je respecte ça. On a pas tous-tes la même expérience de la violence de la société, mais pour beaucoup de gens la casse et le feu, ou la violence contre des oppresseurs, sont sentis comme des manifestations libératrices, d’une oppression qu’ils-elles vivent au quotidien. En particulier quand on est prolos.

    Et j’en ai vu beaucoup de manifestants dénoncer le cassage dans les manifs, en utilisant la violence physique/psychologique contre des black blocs. Ça, s’est de la violence.

    Urscumug: Tu veux recruter de nouveaux membres pour la secte jensensiste? Derrick Jensen est en soi un outil de pacification de la Gauche écologiste, car tout ce qu’il a écrit et dit n’est qu’une reformulation du discours de John Zerzan et Ted Kaczinski, mais avec les actions directes/terroristes en moins… faisant donc de l’écologie radicale rien de plus qu’un autre prétexte à des discussions de salon, et se faire quelques baises en passant avec de joli(e)s universitaires gogauchistes.

  5. vladnihilum: Vous m’avez mal lue.

    Ce que je dis, c’est qu’il y a de la bonne violence et de la mauvaise violence – autrement dit, que la violence n’est pas à rejeter en bloc. Incendier un édifice, c’est de la violence; si on détruit la maison d’un pêcheur micmac pour l’expulser de son territoire, c’est de la mauvaise violence. Si c’est une banque ou une usine, c’est de la bonne. Mais ça reste de la violence.

    Détruire du matériel, c’est de la violence. Sinon, la destruction de l’environnement ne serait pas de la violence. Ni la dégradation des quartiers populaires. Ni faire sauter des statues parce que ça va à l’encontre de notre religion.

  6. De porter atteinte au vivant, et à ce qui lui permet de vivre, c’est de la violence. Pour ça on s’entend. Aussi pour le fait que la légitimité de la violence est toujours subjective au contexte et à ceux-celles qui l’utilisent.

    Juste que j’ai encore du mal à saisir en quoi de détruire un objet inanimé, qui est seulement porteur de symbolisme et non de vie (humaine, animale, végétale), ça puisse être de la violence. Je te pose la question une fois de plus…

    Si tu sens des vitres cassées comme de la « violence », c’est compréhensible, mais dans la réalité est que ça ne cause du tort à personne (ça donne même de la job à des réparateurs/changeurs de vitres). Idem pour détruire ou vandaliser des objets relevant du sacré. C’est au pire de la subversion, mais pas de la violence. Pour l’avoir fait à quelques reprises, je peux dire qu’il y avait rien de violent là-dedans, que c’était plus un geste artistique.

    Tant qu’à moi, les meilleurs indicateurs de la violence (ou non-violence) ont été les hippies militants des années ’60, qui étaient d’authentiques pacifistes. Ils se foutaient des lois, ont mis plusieurs campus universitaires à l’envers, même affronté des flics, mais étaient quand même contre la violence.

  7. … et « l’environnement », si on entend l’environnement naturel, ce n’est pas du matériel, mais des organismes vivants, ainsi que leur milieu de vie. De polluer un lac, c’est d’une violence qui équivaut à expulser et détruire un édifice où vivent des gens.

  8. Je connais quelqu’un qui se dit végétarien, mais qui mange du poisson car selon lui, les poissons «ne sont pas des animaux». Faut pas jouer au plus fin avec les définitions qui font consensus depuis longtemps, sinon on joue au smart ass comme Line Beauchamp et Jean Charest.

    Le mot «violence» a toujours été défini comme le fait le Larousse: «Caractère de ce qui se manifeste, se produit ou produit ses effets avec une force intense, brutale et souvent destructrice». Casser des trucs, c’est de la violence.

    L’important, ce n’est pas la définition, mais l’évaluation du geste à partir de valeurs. Il y a de la bonne violence et il y a de la mauvaise violence. Brises des vitrines, c’est de la bonne violence. Contraindre les individus au salariat pour survivre, c’est de la mauvaise violence. Voilà pourquoi je dis qu’il ne faut pas rejeter la violence en bloc.

    Il y a aussi de la violence qui ne cause pas de tort. Si je mutile un cadavre à coup de machette, c’est de la violence. Mais le type est déjà mort, alors ça ne lui fait pas mal aux os.

    Bref, votre critère de «porter atteinte au vivant», ce n’est pas un définition du phénomène mais l’énonciation d’une valeur ordonnatrice.

  9. Bref, quoique le TLFI a des définitions plus éclairées que le Larousse à la con (qui a pas très définition très reluisante de l’anarchie non plus) c’est certain que de s’embourber dans un débat sur la définition de la violence est inutile. Étant que l’action violence n’est une fin en soi que pour des êtres mentalement aliénés, ce qui importe c’est sa rationalité guerrière…

  10. huuhh… je rectifie:

    Quoique le TLFI a des définitions plus éclairées que le Larousse à la con (qui a pas de définition très reluisante de l’anarchie non plus) c’est certain que de s’embourber dans le sempiternel débat sur la définition de la violence est inutile, c’est sûr. Mais si on adresse plutôt l’oppression ou la répression, ou simplement la destruction de la vie, là on a beaucoup moins de chances de se perdre dans le monde de l’abstrait.

    Étant donné que l’action violence n’est une fin en soi que pour des êtres mentalement aliénés, ce qui importe c’est son sens, et sa rationalité guerrière…

    J’aimerais bien planter un gros hameçon dans la gueule de ton ami, relié par une corde à son balcon, puis menacer de le balancer du troisième étage en lui disant que lui non plus n’est pas, selon les définitions conventionnelles, défini comme un « animal ». har har

  11. « Au moindre faux pas, cette marge est dépassée et l’individu doit faire face à la violence institutionnelle – au flic, au soldat, au tribunal, à la prison. D’autres institutions sociales comme l’école, l’hôpital, l’institut psychiatrique, l’usine et le bureau qui nous sont présentées comme participant à l’épanouissement de l’individu sont en réalité des lieux où s’exercent la violence du système. »

  12. En fait, le débat en cours dans les comm sur la bonne ou la mauvaise violence est suggéré dans le titre par le mot « subjectives ».
    Pour moi, ces notions sont très subjectives et on finit tjrs ou très souvent par écrire des énormités et/ou par s’enfermer quand on s’attaque au bien ou au mal. Le débat reste cependant intéressant, mais doit être (à mon avis) accompagné de celui sur l’utile et l’inutile (qui peuvent rester parfois des notions tout aussi subjectives…), et une recherche approfondie sur le pourquoi.
    Par rapport au chapitre dix sur le vieil adage, je trouve celui ci (l’adage) plutôt rationnel et il se vérifie pratiquement tjrs, sauf quand la violence est perçue intelligemment par l’agressé comme une réaction à une frustration (légitime ou pas) et est traité en retour comme tel, avec compréhension et recherche d’apaisement. Dans ce cas, seul l’honnêteté et l’attention responsable, honnête (j’ai envie de dire aimante, mais bon…), peuvent briser le cercle infernal.
    La première violence étant notre venue au monde (dans son ensemble…), elle se perpétue généralement comme moyen d’expression dans la petite enfance. On apprend idéalement à la dominer au fur et à mesure de notre croissance physique et notre murissement intellectuelle. Dés lors que cet apprentissage est faussé par notre environnement et sa violence, c’est à dire dans la majorité des cas, la violence que l’on porte se corrompt et s’apparente au pouvoir (de nuire, de se défendre, d’imposer son individualité…).
    Sinon, merci pour la réflexion induite pas cet article que je trouve très pertinent qui appel à aller plus loin sur le sujet…

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